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NON A LA CENSURE - boycottez les majors liberticides !

13/02/04

LA DATE DU JOUR

13 FÉVRIER 1945

Le « terrorisme aérien » sur Dresde fait 135 000 morts civils. En Allemagne, la ville de Dresde déborde de réfugiés et n'est pas défendue, n'ayant ni casernes, ni installations stratégiques. Malgré cela, dans la nuit du 13 février 1945, 800 bombardiers alliés déclenchent un ouragan de feu qui fait 135 000 morts et détruit 80 % de la ville. En 1948, une enquête alliée révèlera que, dès 1944, le commandement avait décidé de commettre « une atrocité à une échelle telle, qu'elle terrorisera les Allemands et les poussera à cesser les combats ». Le même argument servira six mois plus tard à Hiroshima et Nagasaki. L'enquête conclut que l'action était « politique et non militaire » et n'hésitera pas à qualifier les bombardements de Dresde et Hambourg « d'actes terroristes à grande échelle ». Aucun responsable politique ou militaire ne fut jamais inquiété.


13 FEVRIER 1960

Première explosion atomique expérimentale française dans le désert du Tanezrouf (Algérie). La France devient la 4e puissance atomique, après les États-Unis, la Grande-Bretagne et l'U.R.S.S.



SPECIAL DEDICACE

Le Patriot Act arrive en France, l'Etat policer est là :

PERBEN II : ÇA PEUT VOUS ARRIVER

[Conférence du Stage du Barreau de Paris - Indymedia Paris 13.02.04]
Votre fils Julien, 14 ans, et ses copains ont voulu se venger d'un de leur professeurs en lui fauchant son vélo. Un peu plus tard, ils réitèrent avec la trottinette électrique du professeur de mathématique et la bicyclette de Madame le Proviseur. Celle-ci, furieuse, mène alors l'enquête, en toute discrétion. Ses soupçons se dirigent rapidement vers votre fils et ses amis. Plainte est déposée pour vol. Vol en bande organisée, précise la police : la loi Perben II peut s'appliquer.

Trois jours plus tard, un jeune homme souriant aborde votre fils à la sortie du lycée. Il lui montre une camionnette spécialement aménagée et lui propose, en cas de besoin, de transporter gratuitement tout engin à deux-roues. Julien est étonné. Le jeune homme le rassure, l'invite à prendre un café et lui offre finalement un téléphone portable : " appelle-moi ! ". Cet homme est un policier, habilité par Perben II (nouvel article 706-81 du Code de procédure pénale) à se faire passer pour complice ou receleur des infractions. Il n'a pas droit d'inciter au délit. Mais il peut mettre à la disposition des personnes suspectées tous les moyens dont elles rêvent (juridiques, financiers, transport, hébergement, télécommunication : no uvel article 706-82).

Votre fils, très excité, appelle de son téléphone tout neuf ses camarades. Le lendemain, décision est prise de profiter de l'aubaine : on demande au jeune homme de déposer le butin près du stade de foot, histoire de prolonger le plaisir.

Le lundi suivant, à 18 heures, Julien n'est pas rentré à la maison. Votre femme s'inquiète, ses soeurs Julie et Juliette le cherchent. 18h30 : le téléphone sonne. C'est la police. Julien est au commissariat en garde à vue. Comment ? Qu'a-t-il fait ? Vous ne dormez pas de la nuit, vous espérez à chaque heure que votre fils va être relâché, vous voulez comprendre. Le lendemain, un avocat de permanence vous apprend que Julien va bien, mais il ne peut vous en dire plus. Une première journée passe, puis une deuxième nuit. C'est un cauchemar. On se réveillera. Mais mercredi matin, l'avocat vous avoue que, depuis la loi Perben II, la garde à vue peut durer 96 heures, même pour les mineurs (nouvel article 706-88 du Code de procédure pénale). Vous imaginez votre Julien au commissariat pendant quatre jours et quatre nuits, interrogé le jour et réveillé la nuit.

Mercredi, l'attente devient infernale. A 20 heures, quatre hommes sonnent à votre porte. Ce sont des agents EDF qui viennent relever les compteurs. En un clin d'oeil, les voilà dispersés dans tout l'appartement, l'un d'entre eux restant en votre compagnie pour vous occuper. Ils repartent cinq minutes plus tard, sans vous avoir fait signer le moindre bon. Vous êtes étonné, mais vous avez d'autres préoccupations en ce moment. Pourtant, ces hommes viennent d'installer chez vous suffisamment de micros et de caméras pour tout connaître de votre vie de couple et des discussions entre Julie et Juliette. Ils en ont le droit depuis Perben II (nouvel article 706-97 du Code de procédure pénal). De toutes façons, vous étiez déjà sur écoute (nouvel article 706-96).

Les journées de jeudi et de vendredi sont les plus atroces de votre vie. Julie et Juliette ne sortent pas de leurs lits. L'école appelle, vous lui raccrochez au nez. Votre femme passe de l'hystérie à l'hébétement. Vendredi 17h15 : Julien sort enfin de garde à vue mais il est, dans la foulée, déféré devant le juge d'instruction qui met Julien en examen, les faits étant avérés. Il demande à son collègue le juge des libertés et de la détention de placer votre fils en détention provisoire. Le magistrat accepte : il entend, lui aussi, lutter efficacement contre l'insécurité en ville.

Julien est en prison, pour plusieurs mois peut-être. Vos filles s'enferment dans un profond mutisme. Mardi, trois heures du matin. Voilà une semaine que vous ne vivez plus. Vous êtes endormi sur le canapé, une bouteille de blanc à la main. Une sonnerie stridente vous réveille soudain : vous vous traînez jusqu'à la porte d'entrée que vous ouvrez. Cinq policiers s'engouffrent chez vous. Pendant deux heures, ils retournent l'appartement, crèvent les coussins, vident les tiroirs. Cette perquisition en pleine nuit (nouvel article 706-91) a du bon : elle permet enfin à la famille de se retrouver, vos filles et votre femme s'étant blotties autour de vous dans le canapé.

C'est ainsi entouré que vous finissez la bouteille de blanc. Le lendemain, décision est prise d'envoyer Julie et Juliette, pour les protéger, chez leur grand-mère maternelle. Ce sera mieux pour tout le monde. Votre belle-mère, ravie d'être utile, vient les chercher chez vous. Elle se permet une première remarque sur l'état de l'appartement. Vous réussissez à vous contenir. Elle jacasse ensuite un quart d'heure sur le problème de la délinquance. Vous sentez que vous allez sortir de vos gonds. Pour finir, elle vous lance une remarque acerbe sur l'éducation de Julien. C'en est trop : vous la giflez. Or vous étiez filmé.

Lorsque votre beau-père vient porter plainte, les policiers sont déjà au courant. A votre tour, vous êtes convoqué au commissariat, placé en garde à vue, puis mis en examen pour violences sur personne vulnérable. Vous encourez trois ans d'emprisonnement. C'est le procureur qui vous convoque à la fin de la garde à vue. Il est indigné par ce que vous avez fait et ne s'étonne pas que votre fils ait mal tourné. Il vous demande si vous reconnaissez votre culpabilité, une cassette vidéo à la main. Vous répondez oui. Il vous propose alors de prononcer lui-même votre condamnation puisque vous ne contestez pas les faits. C'est nouveau (Perben II, article 61), mais c'est efficace. Si vous refusez, vous serez jugé par le tribunal, dans longtemps et avec les aléas qu'on connaît. Un avocat, penaud, vous conseille d'accepter. Le procureur vous condamne à 4 mois d'emprisonnement, non sans préciser que c'est une peine bien indulgente au vu des faits odieux que vous avez commis.

Durant le trajet vers la prison, menotté dans la fourgonnette, vous vous interdisez de penser à votre femme, à Julie, à Juliette. Vous vous demandez simplement si vous apercevrez de votre cellule celle de Julien. Si vous pourrez lui faire coucou.

Et, tout à coup, vous vous souvenez d'un entrefilet dans le journal, en plein hiver 2004, sur des avocats qui s'inquiétaient de l'entrée en vigueur de la loi Perben II. Vous n'aviez, à l'époque, pas compris pourquoi."
http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=15958



INFORMATIONS GENERALES

Entretien avec José Bové :

« J'APPELLE À LA MANIFESTATION DU SAMEDI 14 QUI EST FONDAMENTALE »

[Oumma.com 13 février 2004]

Q : Quel est votre sentiment sur la loi qui vient d'être votée contre le port des signes religieux à l'école ?

J.B : Comme beaucoup de gens, j'ai été très surpris de cette « affaire du foulard » et de l'ampleur du débat. Cette affaire a été énormément instrumentalisée pour détourner l'attention des vrais problèmes. Malgré elle, cette polémique est devenue une affaire centrale alors qu'en discutant avec les enseignants, les responsables de lycées, les éducateurs, on se rend compte qu'il n'y a pas eu réellement de problèmes de cette nature. A mon sens, tout cela est construit de toutes pièces. De manière claire, je pense que cette loi était inutile et surtout dangereuse car on aujourd'hui on s'attaque au foulard et c'est une façon de criminaliser une partie de la population issue de l'immigration. C'est une façon de montrer du doigt une religion  pourquoi pas demain une autre. C'est aussi une façon de revenir sur la liberté individuelle qui est malgré tout dans la Constitution française. Donc, je crois que pour toutes ces raisons de fond, cette loi n'a pas de fondement et qu'elle se situe dans la suite logique de toutes ces lois répressives qui se mettent en place. Il n'est d'ailleurs pas étonnant qu'on vote dans la même semaine, la loi sur le foulard et qu'on vote dans la foulée la loi Perben 2 dans le silence quasi complet. Les médias ne se sont absolument pas intéressés à cette régression des droits individuels.

Q: Pensez-vous que nous sommes en train d'assister à l'élaboration ou au renforcement d'une citoyenneté à double vitesse ?

J.B : On assiste à un nouveau type de société qu'on ne connaissait pas en France où l'individu devient naturellement suspect. C'est-à-dire qu'on ne reconnaît plus une personne à ses droits mais tout individu existe par le fait qu'il est potentiellement un délinquant, qu'il peut aller à l'encontre de la loi ou s'opposer à l'Etat. En fait, l'Etat ne protège plus ses habitants ; il cherche désormais à se protéger. On assiste à une modification complète des valeurs de la République et c'est très inquiétant.

Q : Des initiatives comme le Collectif Une école pour tous-tes montrent une conscientisation de l'opinion publique. Pensez-vous que tous les partenariats qui s'engagent aujourd'hui laissent à penser qu'on assiste à la création d'un mouvement alternatif, voire un contre-pouvoir ?

J.B : Il est difficile de savoir de quoi sera fait demain, mais on ne peut que constater la conscientisation des gens qui se prennent en main, n'acceptent pas la fatalité en mobilisant. Le noyau est encore petit mais il s'étend. On voit que de plus en plus de gens rejoignent ce genre de collectif. Ils ont compris les manipulations du gouvernement sur cette question de la loi relative au foulard à l'école. C'est une démarche très positive qui rejoint tous les autres combats autour de la citoyenneté que ce soit dans les quartiers comme au niveau international. Il est important que chacun puisse se battre pour les droits car c'est le Droit qui fondera la société.

Q :Les associations musulmanes commencent à prendre une place importante dans des débats qui ne les concernent plus eux uniquement. Cela a été le cas dans la dynamique alter-mondialiste, autour du FSE, au Larzac et aujourd'hui dans le Collectif une Ecole pour tous-tes. Que pensez-vous de cette participation ?

J.B : C'est un signe positif que de voir toutes les communautés qu'elles soient religieuses, philosophiques ou de pensée se retrouver autour d'un certain nombre de réseaux. Quand on voit autour du FSE mais aussi à Bombay au niveau mondial, la présence très variée de gens d'horizons venant de milieux religieux ou philosophiques différents, on ne peut que se réjouir. On ne peut accepter la stigmatisation d'une communauté ou dire que telle communauté doit faire plus d'efforts que les autres. Il nous faut construire un vivre ensemble où chacun a ses droits et reconnaisse les droits des autres. C'est très important et ça me choquerait si telle ou telle communauté devait se sentir obligée ou si elle était contrainte à s'intégrer car que veut dire aujourd'hui s'intégrer ? C'est quand on est montré du doigt et que rien n'est fait pour qu'on puisse vivre en fonction et à partir de ce qui nous constitue dans notre culture et nos racines. Chacun doit pouvoir vivre à partir de ce qu'il est. Si, aujourd'hui, cela ressurgit autour de la communauté musulmane, c'est parce que la France n'en a pas fini dans sa relation avec le Maghreb autour de la question coloniale. Tant qu'on n'appellera pas une guerre par son nom et qu'on ne se souviendra pas de manière claire de ce qui s'est passé en Algérie, tout cela restera profondément ancré et il est de notre devoir de nous battre contre cela.

Q : Estimez-vous qu'on assiste à une lepénisation des esprits ?

J.B : Je ne sais pas si on doit reprocher la situation à Le Pen plus qu'à Sarkozy, voire à même certaines personnes de gauche tentées par la logique sécuritaire. Mais on assiste à un bouleversement où c'est l'individu qui est menacé ; ce qu'il faut dénoncer et combattre. Chacun doit se mobiliser et être prêt à descendre dans la rue ; agir dans son quartier, son lycée ou sur son lieu de travail. Et aussi que chacun n'oublie pas que le droit de vote a été acquis par la lutte et qu'il faut se battre pour le sauvegarder car le vote fait partie du combat.
http://oumma.com/article.php3?id_article=951



COMMUNAUTAIRE TA MÊRE !

Encore une campagne de promo bien ficelée du FN, avec temps d'antenne gratuit, micro trottoir des beaufs en direct et duplex avec le Café du Commerce. Il est navrant de voir la LDH tomber dans le panneau... mais c'est peut-être volontaire ? (greg)

LE PEN JUGÉ POUR PROVOCATION A LA HAINE RACIALE

[Nouvel Obs 12.02.04]
Le jour où nous aurons en France 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs" déclarait le président du FN au Monde en avril 2003. La LDH avait porté plainte.
http://permanent.nouvelobs.com/politique/20040212.OBS4184.html


Ce que provoque l'énoncé « citoyen de confession musulmane » !

L'IMAGINAIRE DE L'AUTRE ENTRE NOS PEURS ET LA QUÊTE DE RECONNAISSANCE

[Hakim Lablan Oumma.com 13.02.04]
A plusieurs reprises, dans des contributions écrites ou, dans le débat public est revenue la notion de la prise en compte de l'autre et de ce qui se passe dans son imaginaire dés qu'il s'agit de références religieuses. De respecter « l'imaginaire collectif » lié à une histoire, à une conquête comme dans le cas de la laïcité. S'il est salutaire d'aborder cette question centrale dans le rapport entre citoyens (de différentes confessions, croyances idéologiques et origines ), de mon point de vue, les réponses données jusqu'à présent restent insatisfaisantes et évasives, ce qui ajoute à l'incompréhension, la confusion. Ceci risque d'augmenter les frustrations et les peurs.
http://oumma.com/article.php3?id_article=952



CYBER-GUERRE - SONS DE BOTTES - PROPAGANDE

Bush se débat dans cette histoire de service militaire qu'il a déserté.
Et la presse américaine commence à poser des questions embarassantes...

AN OPEN LETTER FROM MICHAEL MOORE TO GEORGE "I'M A WAR PRESIDENT!" BUSH

[Mike's Message 12.02.04]
Dear Mr. Bush, Thank you for providing the illegible Xeroxed partial payroll sheets (or whatever they were) yesterday covering a few of your days in the National Guard. Now we know that, not only didn't you complete your tour of duty, you were actually paid for work you never did. Did you cash those checks? Wouldn't that be, um, illegal?

Mr. Bush, this issue is not going to go away - and I think yesterday's actions just dug you into a deeper hole. You still have not answered the questions surrounding your National Guard "service." Let me repeat them as simply as I can for you (all of them based on the investigative work of the Associated Press and the Boston Globe):

  • 1. How were you able to jump ahead of 500 other applicants to get into the Texas Air National Guard, thus guaranteeing you would not have to go to Vietnam? What calls did your father (who was then a United States Congressman representing Texas) make on your behalf for you to get this assignment?

  • 2. Why were you grounded (not allowed to fly) after you either failed your physical or failed to take it in July 1972? Was there a reason you were afraid to take the physical? Or, did you take it and not pass it? If so, why didn't you pass it? Was it the urine test? The records show that, after the Guard spent years and lots of money training you to be a pilot, you never flew for the rest of your time in the Guard. Why?

  • 3. Can you produce one person who can verify that he served with you in the Guard during the year that your Texas commanders said you did not show up? Why have you failed to bring forth anyone who served with you in the Guard while you were in Alabama? Why hasn't ONE SINGLE PERSON come forward?

  • 4. Can you tell us what you did when you claim to have shown up in Alabama for Guard duty? What were you duties? You were grounded, so what did they have you do instead?

  • 5. Where are the sign-up sheets that would have your name and service number on them for each weekend you showed up? Aaron Brown on CNN told us how, when he was in the reserves, he had to sign in each time he reported, and his guest from the Washington Post said, that's right, and there would be "four copies of that record" in the files of various agencies. Will you ask those agencies to release those records?

  • 6. If you were in fact paid for that time when you apparently went AWOL, will you authorize the IRS to release your 1972-73 tax returns?

  • 7. How did you get an honorable discharge? What strings were pulled? Who called who?
http://www.michaelmoore.com/


Propagande ? Réalité ? Les deux ? Une mission d'enquête s'impose...

DES PRISONNIERS COBAYES ?

[La Dépèche du Midi 13.02.04]
Des militants sud-coréens des droits de l'Homme ont montré, hier, à Séoul, un document dont l'authenticité n'a pas été établie, mais qui indiquerait que la Corée-du-Nord procédait à des tests d'armes chimiques sur des prisonniers politiques...
http://www.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=20040213008&rub=mon


HUMAN RIGHTS GROUP : 'N. KOREA TESTED GASES ON PRISONERS'

[The Korea Herald 13.02.04]
A South Korean human rights group yesterday made public an unauthenticated document showing that North Korea tested chemical weapons on political prisoners. The activists held a news conference in Seoul to display a paper acquired from Kang Byong-sop, who reportedly stole three such documents when he was an electrician at a North Korean chemical plant before defecting to China. Another document is in London and the third is in Tokyo, they said.

The paper labeled "letter of transfer" detailed the move of a 43-year-old man to a chemical factory for human experimentation. "This man is subject to live human body experimental tests for chemical weapons liquefied gas," said the document bearing what appeared to be seals by North Korea's security police.

The man was identified in the document as Choi Mun-pyo and his date of birth was given as May 9, 1960. Although it has yet to be confirmed as authentic, the document is the first specific evidence of North Korea's testing of chemical weapons on political prisoners. Chinese authorities have detained Kang, the source of these documents, as well as his family and they are in imminent danger of being deported back to the communist country, human rights activist Kim Sang-hun said.

Kim and other members of the Citizens' Coalition for Human Rights of Abductees and North Korean Refugees are appealing for the world to save them from forced repatriation.
http://www.koreaherald.co.kr/SITE/data/html_dir/2004/02/13/200402130060.asp



LIBERTES PUBLIQUES - LSQ - LSI - LEN - CENSURE

L'INFORMATION SOUS CONTRÔLE

[Hacktivist news Service 12 février 2004]
Lorsqu'on voit comment le système des aides de l'État à la presse paralyse et rend dépendant du pouvoir politique, on comprend mieux pourquoi, au risque d'être qualifié d'utopiste, Geoffrey Geuens n'entrevoit aucune autre solution que la "déprivatisation" de la presse
http://www.hns-info.net/article.php3?id_article=3763



DROITS D'AUTEURS - P2P - BREVETS - HACK - CRYPTAGE


La nouvelle version du virus dépose son code source sur votre PC - de cette manière il sera plus difficile de retrouver l'auteur...

DOOMJUICE - VIRUS WRITERS GET SNEAKY

[Zone-H 12.02.04]
Latest virus attempts to cover tracks as bounty hunt continues A worm that started spreading on Sunday places the source code for the original MyDoom virus on victims' hard drives, an action equivalent to planting evidence, antivirus experts said Tu...
http://www.zone-h.org/en/news/read/id=4003/


QUAND LES "ANTI-SPYWARE" INSTALLENT EUX-MÊMES DES LOGICIELS ESPIONS

[ZDNet France mardi 10 février 2004]
Certains éditeurs de logiciels "anti-spyware" se montrent peu scrupuleux: si leurs produits nettoient bien les disques durs des programmes espions, il y ajoutent discrètement leurs propres mouchards.

Peut-on réellement faire confiance aux logiciels qui promettent de supprimer les "spyware", ces programmes espions installés sur un ordinateur pour traquer les habitudes de navigation sur le net? Des internautes américains ont de sérieux doutes sur l‚honnêteté de certains éditeurs. Ils ont remarqué que des logiciels "anti-spyware", tout en remplissant leur tâche première, installaient discrètement leur propre programme espion sur les disques durs.

Une liste noire circule depuis quelques semaines sur plusieurs sites personnels, et les griefs soulevés sont arrivés jusqu‚aux oreilles de l‚organisation de défense des libertés civiles, Center for Democracy & Technology. Ari Schwartz, son directeur, a expliqué à CNET News.com qu‚elle allait porter plainte contre certains éditeurs devant la Federal Trade Commission (FTC), le gendarme américain de la concurrence. «Si les gens estiment que leur vie privée a été violée par une société qui prétend les protéger, il s‚agit clairement d‚un pratique trompeuse», affirme-t-il.
http://fr.news.yahoo.com/040210/7/3mzdy.html



TECHNOLOGIE - LOGICIEL LIBRE - PtoP - INTERNET CITOYEN

les "Majors" de la téléphonie vont-elles essayer de tuer la Voix-sur-IP ?

THE PLOT TO STOP THE INTERNET TELEPHONE REVOLUTION

[Cato Institute Tech Knowledge (ultra libertariens) February 10, 2004]
Much has been written over the past few months about the revolutionary potential of Internet telephony, or voice over Internet protocol (VoIP) service. VoIP would let consumers make phone calls through an Internet connection, largely bypassing traditional circuit-switched wireline telephone networks. In time, some think it might come to completely replace older phone networks.

In just a few short years, VoIP has gone from wishful thinking to marketplace reality as numerous companies now plan to deploy such services. This has also led many industry watchers to speak of VoIP as a veritable deregulatory deus ex machina that potentially offers a sudden and unexpected way to escape from the past century's regulatory morass.

"Not so fast!" say opponents. That same potential for revolutionary change that excites some, frightens many others. This is an old story, of course. New, "disruptive technologies" are often viewed with suspicion, or even outright hostility, by those who fear they have something to lose by a change in the status quo. But technological revolutions are the healthiest part of a capitalist economy. In a world where "only the paranoid survive," it's good that organizations are forced to stay on their toes, constantly concerned about the impact of new technologies on the old ways of doing business. That's what drives the Schumpeterian "creative destruction" that makes our economy so innovative and prosperous.
http://www.cato.org/tech/tk-index.html

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S 21, la machine de mort khmer rouge - sortie en salles le 11 fevrier

S 21, la machine de mort
khmer rouge

Sortie le 11 Fevrier 2004

Rithy Panh : un homme face au génocide khmer : "Etre un passeur de mémoire me rend vie..." Rithy Panh avait 11 ans quand les Khmers rouges l'ont envoyé dans un camp. Rescapé parmi deux millions de fantômes, depuis, il filme. S 21, la machine de mort khmère rouge est ce récit de l'enfer.

decouvrez le quotidien VOLTAIRE

VOLTAIRE
le quotidien
du Réseau Voltaire

Magazine quotidien d'analyses internationales

Depuis seize mois, le Réseau Voltaire a développé ses publications jusqu'à proposer trois services quotidiens, deux services hebdomadaires et de nombreux articles et enquêtes supplémentaires. Progressivement, nous avons constitué un ensemble d'outils de veille documentaire, d'information, d'analyse et de prospective qui, regroupés de manière cohérente, lui permettent aujourd'hui de proposer un magazine quotidien de politique internationale.

le Cartel Bush - comment fabrique t'on un president des Etats Unis - par J. Hatfield

Le Cartel Bush
("Fortunate Son" de J. Hatfield)
Traduction française

Il y a les biographies de George W. Bush écrites par les communicants de la Maison-Blanche ou les journalistes « amis ». Et il y a Le Cartel Bush, la biographie non autorisée. Celle qui explore en détail l'entourage du président des États-Unis, ses affaires, ses retournements de veste, le financement de ses campagnes électorales, son addiction à la cocaïne… L'auteur, James Hatfield, fut menacé par deux proches conseillers du président devant témoins et retrouvé peu après, mort, dans un motel. La police assure qu'il s'est suicidé. Sa famille prétend qu'il a été assassiné.
Ce document exceptionnel a été traduit en français. Le Réseau Voltaire en assure la diffusion exclusive en France

THE FOG OF WAR - sortie en salles le 14 janvier

Un film
de Errol Morris
avec Robert S. McNamara
Sortie le 14 Janvier 2004

Ce documentaire est l'histoire de l'Amérique vue par l'ancien Secrétaire de la Défense américaine, Robert S. McNamara, personnalité parmi les plus controversées et les plus influentes de la scène politique internationale. A travers son analyse, nous redécouvrons les événements majeurs du XXe siècle.
Du bombardement de 100 000 civils japonais à Tokyo en 1945 au risque imminent de catastrophe nucléaire pendant la crise des missiles cubains, en passant par les effets dévastateurs de la guerre du Vietnam, The Fog of war examine la psychologie et les raisonnements des décisionnaires du gouvernement qui ont envoyé les hommes au combat.

CONDOR - l'axe du mal - sortie en salles le 21 janvier

Un documentaire
de Rodrigo Vasquez
Sélection au Festival de Cannes
Sortie le 21 Janvier 2004

C'est au nom de "la lutte contre le terrorisme" qu'une opération spéciale - nom de code CONDOR - a été menée dans les années 70 et 80 en Amérique du Sud. Cette lutte lancée par le Chili après le coup d'état du 11 septembre 1973 d'Augusto Pinochet, ciblait les mouvements de gauche.
Condor devint rapidement un réseau reliant les dictatures militaires, soutenu par le département d'Etat américain et la CIA.Le film de Rodrigo Vazquez, jeune cinéaste argentin, accompagne plusieurs victimes de CONDOR, toujours à la recherche de la vérité.. Il pousse certains leaders de Condor, hélas toujours en place, à témoigner. Depuis les évènements du 11 septembre 2001, ceux-ci revendiquent ouvertement être les pionniers de l'actuel combat contre le "terrorisme international"



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