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DIJOU GUY

A

MONSIEUR LE MAIRE DE LA VILLE DE NOUMEA

B.P K1 NOUMEA CEDEX - NOUVELLE-CALEDONIE

LE 04 NOVEMBRE 1996

Objet: radiation des listes électorales

J’accuse réception de votre notification du 15 octobre 1996 m’informant de ma radiation d’office des listes électorales, pour incapacité électorale.

Je ne saurai jamais assez vous remercier pour cette sanction ; en effet, vous me permettez ainsi de ne plus entretenir la félonie et la pourriture découvertes à droite comme à gauche.

Quant à un éventuel recours devant une quelconque juridiction d’instance, la copie jointe de la correspondance du 22 mai 1996 adressée en recommandé au président de la république est plus qu’éloquente en la matière.

Veuillez agréer monsieur le maire, l’expression de mes sentiments distingués.

GUY DIJOU.

COPIE: Madame BERNADETTE DIJOU

P.J. :
Lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république francaise
Notification du 15 octobre 1996, en retour
.

 

NOTE SUPPLEMENTAIRE

Cette lettre a fait l’objet :

D’un récépissé d’envoi recommandé n° 5095 Date : 05 Novembre 1996
D’un avis de réception dûment signé n° 5095 Date : 06 Novembre 1996

Il ne m’est pas possible de fournir une copie de la notification de radiation des listes électorales en date du 15 octobre 1996. N’étant qu’une foutaise de plus, je l’avais réexpédiée en même temps que le présent courrier.

De plus il ne faut jamais oublier tout au long de cet ouvrage que l’obtention d’une photocopie d’un tel document relevait du plus pur exploit au pénitencier du CAMP-EST.

Et comme je n’avais plus ‘’d’avocat’’…


DIJOU GUY

A

MONSIEUR LE TRESORIER-PAYEUR GENERAL
B.P E4 - 98848 NOUMEA CEDEX
NOUVELLE-CALEDONIE

LE 04 NOVEMBRE 1996

Veuillez recevoir en retour votre demande de paiement en date du 11 octobre 1996.

Je tiens à préciser que je ne réglerai en aucuns cas la somme de 762 867 CFP pour frais de justice.

En effet, devoir payer ladite somme pour un tel déni de justice représente le comble d’une ironie à laquelle je ne souscris pas.

Vous trouverez ci-joint une copie de la lettre recommandée du 22 mai 1996 adressée au président de la république, laquelle vous éclairera sans nul doute sur les raisons de mon refus plus que catégorique.

Veuillez agréer monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

GUY DIJOU.

COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU

P.J. :
Lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république française
Votre courrier du 11 octobre 1996, en retour.


NOTE SUPPLEMENTAIRE

Cette lettre a fait l’objet :

D’un récépissé d’envoi recommandé n° 5092 Date : 05 novembre 1996
D’un avis de réception dûment signé n° 5092 Date : 07 novembre 1996

Et une foutaise de plus !


DIJOU GUY

A

MONSIEUR LE COMPTABLE DE LA TRESORERIE PROVINCE SUD

LE 13 DECEMBRE 1996

Veuillez trouver ci-joint en retour votre avis de paiement du 25 novembre 1996 de la somme de 1 057 804 CFP, pour frais de justice.

Celui-ci est accompagné des copies de lettres suivantes :

- Lettre recommandée avec accusé de réception du 22 mai 1996 adressée au président de la république française.

- Lettre recommandée avec accusé de réception du 04 novembre 1996 adressée au trésorier-payeur général.

Vous comprendrez ainsi qu’il est hors de question pour moi de régler quelques frais de justice que ce soient !

Veuillez agréer monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

GUY DIJOU.

 

COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU

P.J. :
- Lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république français
-
Lettre du 4 novembre 1996 adressée au trésorier-payeur général.
- Votre avis de paiement du 25 novembre 1996, en retour.

 

NOTE SUPPLEMENTAIRE

Cette lettre a fait l’objet :

D’un récépissé d’envoi recommandé n° 7280 Date : 16 Décembre 1996
D’un avis de réception dûment signé n° 7280 Date : 19 Décembre 1996

Et encore une foutaise de plus !

Pourtant, même après cette lettre plus que claire j’avais encore reçu une mise en demeure pour le paiement desdits frais de ‘’justice’’.

Elle avait été renvoyée à l’expéditeur, sans aucune explication. Les plaisanteries les plus courtes sont les meilleures, paraît-il...

Paraît-il car c’est bien connu, les morpions s’accrochent toujours !

En effet "ils" m’expédièrent une nouvelle lettre dans le même style en 1998, peu de temps après ma "libération" forcée du pénitencier.

Cela leur valu la réponse suivante en date du 17 août 1998 :

" GARDEZ VOS SALOPERIES DE FRAIS D’INJUSTICE, SANS ACCUSE DE RECEPTION !"


DIJOU GUY

A

MONSIEUR LE DIRECTEUR DE L’AGENCE LACROIX
20 AVENUE MANGIN - B.P 636 - NOUMEA

LE 16 NOVEMBRE 1994

Par la présente, j’accuse réception de votre lettre en date du 09 novembre 1994 par laquelle vous m’informez d’un solde débiteur en vos livres de 148 248 CFP.

Je tiens à préciser que je conteste le montant de cette somme, mais que par contre j’étais prêt, par l’intermédiaire d’ERIC BLANC, à vous verser une somme de 75 000 CFP pour solde de tout compte, correspondant au laps de temps écoulé entre le dernier loyer et la remise des nouvelles clefs par ce dernier au siège de votre agence.

ERIC BLANC étant actuellement en stage en FRANCE, il se peut qu’ayant été prévenu à la dernière minute de la date de son départ, celui-ci n’ait pas eu le temps matériel de régler ce problème ; aussi vous voudrez bien proroger le délai fixé dans votre dernier courrier.

Indépendamment de l’objet de cette lettre, je tiens à vous signaler que l’entrepôt de MAGENTA OUEMO où étaient stockés de nombreuses armes et explosifs, était loué par votre agence avec des complicités internes que la justice serait peut-être intéressée de connaître ( de manière mitigée, il me semble... ).

En effet, cette affaire connaît de très nombreuses ramifications et effets secondaires que votre cabinet pourrait contribuer à mettre en évidence par une éventuelle poursuite au tribunal, ce qui me satisferait grandement.

Je doute simplement qu’après jugement votre agence puisse toujours s’enorgueillir de votre célèbre devise :

"CABINET LACROIX, TOUJOURS TOUT DROIT ! ".

Veuillez agréer monsieur le directeur, l’expression de mes sentiments distingués.

GUY DIJOU.

 

NOTE SUPPLEMENTAIRE

rtie de ce courrier traite du loyer d’un petit appartement sis 5 RUE ANGE BERLIOZ TRIANON NOUMEA.
C’était mon adresse avant mon incarcération.

Il convient de préciser qu’étant placé au bloc C d’isolement du CAMP-EST, interdit de visite qui plus est, avec une seule cantine mensuelle de timbres postaux à remettre le 05 de chaque mois (cantine que j’avais ratée du fait de mon transfert), il ne m’était guère possible de régler ce problème de loyer.

De plus, je ne disposais pas de l’adresse de cette agence immobilière, mais il faut vraiment être passé par là pour connaître mes conditions initiales d’isolement...

A part quelques lettres reçues de temps en temps...

Pourtant, l’ex-compagnon de ma sœur cadette avait pu faire le nécessaire, mais ce n’était pas encore assez aux yeux de cette agence immobilière, d’où la teneur du présent courrier.

Les complicités internes précisées dans cette lettre sont amplement développées dans la note supplémentaire de la plainte du 02 juillet 1994 adressée au procureur YVES LEBOURDON.

A cette correspondance un peu trop sèche, le directeur de ladite agence répondit encore plus sèchement, ce qui était normal après tout car il n’avait pas été informé des ‘’modalités’’ du bail concernant le garage de OUEMO.

N’étant vraiment pas complice de ce procédé, je lui présentais mes excuses par écrit un peu plus tard.

Par contre, il n’y eut jamais dépôt de plainte auprès des services judiciaires pour le bail du garage de OUEMO servant d’entrepôt d’armes et d’explosifs…


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