Sans être "parano" et sous réserve que les dates indiquées dans le tome 9 du MEMORIAL CALEDONIEN soient toutes justes on peut constater des coïncidences plus quétranges...
En effet, bien quétant différent dans sa composition à lépoque, notre groupe était totalement automne :
JE NE RECEVAIS AUCUN ORDRE DE QUICONQUE !
Dès lors, il est bien curieux de constater que des attentats matériels aient été couplés aux nôtres sans que nous nayons jamais pu en identifier les auteurs pour certains, et ce malgré nos connaissances étendues du milieu loyaliste...
Je me souviens parfaitement avoir abordé ce sujet préoccupant avec JACKY UICHY, sans aucune réponse valable.
Cest ainsi que les attentats suivants eurent lieu dans des directions fort différentes aux dates ci-dessous :
Le 13 mai 1985 :
- Boulangerie de THIO appartenant à la famille MOULEDOUS, dont certains membres étaient des sympathisants du F.L.N.K.S.
Nous navons jamais identifié les auteurs de cet attentat.- Lycée DOKAMO plus particulièrement fréquenté par des jeunes kanaks à la VALLEE DES COLONS SAINTE MARIE.
Nous avons identifié les auteurs de cet attentat.- Voilier SARAH-MARIE appartenant à JEAN-MARIE KOLHER, chercheur à LO.R.S.T.O.M. et sympathisant du F.L.N.K.S.
Je reviendrai ultérieurement sur ce point particulier.Le 14 mai 1985 :
- Tribunal de NOUMEA.
Javais accompli ce 1er attentat contre ce tribunal de NOUMEA avec laide dune seule personne conduisant un véhicule.
La bombe avait été fabriquée et placée par mes soins contre un mur des locaux.- Sabotage de la ligne haute tension reliant le barrage hydroélectrique de YATE à NOUMEA.
Nous navons jamais identifié les auteurs de ce sabotage. En plus des bombes ayant explosé la veille, ce sabotage était bizarrement couplé à notre attentat contre le tribunal de NOUMEA...
Le 26 septembre 1985 :
- Magasin SAVAH-MOSELLE. Javais moi-même placé une bombe sur le toit de ce magasin appartenant à OTHAN CHUNG, sympathisant du F.L.N.K.S à lépoque.
Cette bombe était destinée à focaliser lattention des noctambules, des pompiers et policiers afin quune 2ème bombe placée non loin dans loffice foncier de NOUMEA ne provoque pas de victimes inutiles.
- Office foncier de NOUMEA. Nous étions donc les auteurs de ces deux actions espacées de quelques minutes seulement.
- Boulangerie industrielle de la S.C.E.B.
Je nai jamais compris lutilité de cet attentat, pas plus que je nai découvert lidentité des auteurs de cette action.Cest du reste à ce sujet que JACKY UICHI et moi avions eu une discussion sans résultat.
- Yacht ODYSSEE ancré dans la BAIE DE LA MOSELLE. Celui-ci appartenait à GASPARD Bill RAVEL, sympathisant du F.L.N.K.S.
Une bombe soi-disant désamorcée à temps avait été découverte à bord.Je reviendrai ultérieurement sur ce point précis, également.
Le 02 décembre 1985 :
- 2ème attentat du tribunal de NOUMEA. Javais placé 80 kg dexplosifs sous le bureau du président dans la salle daudience, grâce à toute la logistique de notre groupe de combat disposée autour du tribunal et dans le quartier.
Une précision importante toutefois : Cette opération avait auparavant dû être reportée de quelques jours, à la suite dune coupure de la distribution électrique dans toute cette zone... En effet, celle-ci sétait produite au moment même où je tentais dentrer dans les locaux en escaladant une petite corniche.
Devant la disparition de tout léclairage du quartier, je métais réfugié dans les broussailles ceinturant le tribunal de NOUMEA
Cest alors que japerçus non loin de moi le gardien des lieux ; celui-ci était muni dune torche électrique et éclairait un peu partout au hasard, dans les arbres etc.
Cest ainsi que cette opération fut reportée au 02 décembre 1985, bien que sur le chemin du retour, un cordon de C.R.S. nous ait barré laccès de notre principale planque en ville.
Sans perdre notre calme, nous avions déchargé sans hâte tout notre matériel à une vingtaine de mètres dudit cordon routier.
Pendant ce temps là, lassemblée nationale statuait sur le projet de loi damnistie relatif aux exactions commises en NOUVELLE-CALEDONIE.
Cétait la première loi damnistie, et celle-ci avait été déposée par EDGARD PISANI, le MONSIEUR CALEDONIE de lépoque...
JACQUES LAFLEUR avait même qualifié cette loi du nom de loi scélérate sur les ondes dune radio locale, RADIO RYTHME BLEU il me semble.
Sil avait sans nul doute touché la bonne note sur le piano, je nexplique absolument pas la coïncidence entre notre attentat du tribunal le 02 décembre 1985 vers 02 h 30 mn, et celui commis la même nuit contre le véhicule de NORBERT CAFFA, membre du parti socialiste de KANAKY.
Je sais bien quil ny a que sept jours dans une semaine, mais là encore la coïncidence était plus que troublante, surtout en tenant compte du report de lattentat du tribunal ( n°2 ) ...
Etranges, vraiment étranges, toutes ces coïncidences inexpliquées...
Il est à noter également que le message laissé dans les locaux dévastés du tribunal ne figure pas dans sa totalité à la page 214 du tome 9 du MEMORIAL CALEDONIEN dont PIERRE MARESCA est coauteur, entre autres personnes...
En effet, il était le suivant : " POUR LES YEUX DE GAUZERE, POUR LA LIBERATION IMMEDIATE DES LAPETITE / MITRIDE / SINEIMENE / TRICARD, SINON... ". Les deux derniers noms ne figurent pas dans ce livre, SINEIMENE ayant même été écrit avec une faute dorthographe sur le message en question, car je navais pas oublié ce kanak de LIFOU.
Le19 janvier 1986 :
- Yacht ODYSSEE. De nouveau une bombe avait été placée à bord de ce bateau, mais encore une fois elle navait pas fonctionné...
Or il se trouve que nous avions nous-mêmes fourni les explosifs appropriés et neufs nécessaires à la confection des bombes destinées au voilier SARAH-MARIE de JEAN-MARIE KHOLER le 13 mai 1985, et au yacht lODYSSEE de GASPARD BILL RAVEL les 26 septembre 1985 et 19 janvier 1986.
Pour revenir au voilier SARAH-MARIE de JEAN-MARIE KOLHER, il convient de préciser que la bombe sus-citée avait été posée par ses propres collègues de lO.R.S.T.O.M., il faut bien le dire
Celle-ci avait parfaitement fonctionné et le voilier en question avait été détruit au C.N.C. (Cercle Nautique Calédonien).
Les 26 septembre et 19 janvier 1986 :
Là, curieusement, les bombes ne fonctionnaient plus dès quil sagissait du Yacht ODYSSEE de GASPARD BILL RAVEL...
AIME BOURGOIN, le gardien de ce navire, navait plus quà se pencher un peu pour cueillir ces engins inoffensifs, lesquels faisaient ensuite lobjet dun bel article dans les médias locaux, LES NOUVELLES CALEDONIENNES en loccurrence
Curieuse fin que celle du Yacht ODYSSEE, "volé" le 05 avril 1986 par des pirates dans le détroit de BASILAN au sud de larchipel des PHILIPPINES.
Léquipage était parvenu à regagner la côte sur un canot pneumatique, sain et sauf... En général, les pirates qui attaquent et volent les bateaux ne sont pas toujours aussi fair-play avec leurs victimes...
Quoi quil en soit, je métais inquiété de cette situation auprès de la même équipe de poseurs de bombes responsables de ces trois attentats.
Cest ainsi quils minformèrent que les engins explosifs étaient préparés par une autre personne dont je nai jamais eu lidentité.
15 novembre 1986 - Bombe chez Yeiwéné Yeiwéné
Toujours au sujet des bombes qui nexplosaient pas, il en est une qui fit long feu dans la villa dun leader indépendantiste, à KOUTIO. Si je ne me trompe cette villa appartenait à YEIWENE YEIWENE, et lopération sétait déroulée le 15 novembre 1986 ; si mes souvenirs ne sont pas précis sur ce point, ils le sont sur dautres.
En effet, un commando avait fait irruption dans cette habitation, lun des membres avait tiré un coup de feu pour impressionner les nombreux gardiens et placé une bombe à lintérieur des locaux.
Celle-ci avait heureusement fait long feu.
Je dis heureusement, car une femme tenant un bébé dans ses bras était sortie dune chambre.
Je connais cette histoire de la bouche de DOMINIQUE qui était le chef de ce commando, celui-là même figurant sur la liste de 12 prénoms découverte dans le dépôt du garage de OUEMO.
Il sétait rattaché beaucoup plus tard à notre groupe de combat tout en étant lui-même le chef dune autre équipe, et ce nest pas pour rien quil na jamais été arrêté en plus de navoir jamais été dénoncé !
Je me trompe peut-être sur le compte des fabricants de tous ces engins qui nexplosaient pas, mais là aussi DOMINIQUE ... mavait confirmé que la bombe posée dans cette villa avait encore été fabriquée par une autre personne dont je nai jamais eu lidentité, une fois de plus...
Pourtant une chose est sûre et certaine, cest que certaines bombes placées à NOUMEA juste après lassassinat jamais élucidé dALBERT SANGARNE le 06 juin 1988 à PONERIHOUEN ne pouvaient pas exploser !
Et pour cause, elles navaient jamais été amorcées !
Pour expliquer cette affirmation, il me faut raconter lanecdote suivante :
Mis en liberté provisoire le 28 novembre 1987, jétais toujours sous contrôle judiciaire le 06 juin 1988.
A ce titre, jétais contraint daller pointer un document une fois par semaine au commissariat central de police de NOUMEA.
Cest après avoir rempli cette formalité, que linspecteur MARCEL ZAIDI me demanda dentrer dans un bureau. Ayant refermé la porte derrière lui, MARCEL ZAIDI me tendit presque aussitôt un objet cylindrique dune vingtaine de centimètres en me disant : " Tu sais doù ça vient ça ? ".
Réponse : " Non ".
Inspecteur MARCEL ZAIDI : " Mais tu sais ce que cest ? ".
Réponse : " Oui, cest une bombe ".
Un morceau de tuyau galvanisé avec une mèche lente sortant dune des deux extrémités soigneusement soudées, il ne fallait pas être sorcier pour parvenir à cette déduction et pour affirmer que ce "travail" nétait pas dorigine kanake.
Je ne prends pas les kanaks pour ce quils ne sont pas, mais ces soudures électriques sur tuyau galvanisé étaient impeccables et trop parfaites, bien que ce matériau ne soit pas lidéal pour la confection dengins explosifs.
Inspecteur MARCEL ZAIDI : " On en a trouvé du côté de lANSE VATA dans des poubelles, mais une chose bizarre tout de même... Elles étaient bien remplies de nitrate mais les mèches lentes nétaient pas du tout serties dans les détonateurs ; elles ne pouvaient donc pas exploser !
Qui a intérêt à faire tout ça, tu sais quelque chose là-dessus ? ".
Réponse : " Non je ne sais pas, mais je suis à peu près sûr que cela ne vient pas des kanaks ".
Inspecteur MARCEL ZAIDI : " Maintenant, il y a tes empreintes dessus...".
Réponse : " Il y a les tiennes aussi, car tu navais pas de gants lorsque tu me las donnée... ".
Lentretien sétait terminé ainsi, mais qui avait intérêt à entretenir la peur en cette période trouble ?
A la date du 06 juin 1998, le MEMORIAL CALEDONIEN issu dune compilation du journal LES NOUVELLES CALEDONIENNES précise: "A PONERIHOUEN, ALBERT SANGARNE est tué dans lattaque de la ferme de LUCIEN DUBOIS."
Le lendemain, des barrages loyalistes sédifieront sur la commune.
- Un engin explosif ne fait heureusement que des dégâts minimes à lhôtel IBIS de la BAIE DES CITRONS.
- Une bombe sera désamorcée deux jours plus tard au ROCHER A LA VOILE.
Elle ne risquait pas dêtre désamorcée, puisquelle navait jamais été amorcée...
Une découverte qui nétait pas unique, car la police était en possession de plusieurs exemplaires de ces engins inoffensifs bien queffrayants.
Une histoire à rapprocher de ce colis piégé nayant soi-disant pas fonctionné à lintérieur dun transport interurbain principalement fréquenté par des kanaks.
Là encore cette découverte avait ému nombre de personnes sur le territoire, avec pour conséquence une peur réciproque accrue à lépoque.
Mais en finalité, à qui profitait cette peur entre natifs de cette même terre ?
Je me souviens parfaitement avoir lu un excellent article définissant FRANCOIS MITTERAND comme un spécialiste de lextrême-droite, bien avant quil ne devienne président de la 5ème république.
Il sétait probablement fait la main en ALGERIE avec la future O.A.S., alors quil était ministre de lintérieur du 19 juin 1954 au 23 février 1955, pour être ensuite ministre de la justice du 1er février 1956 au 13 juin 1957...
En effet, les 31 octobre et 1er novembre 1954 sont généralement considérés comme le début de la guerre dALGERIE avec les 70 attentats commis par le F.L.N., lors de la trop célèbre TOUSSAINT ROUGE ( source QUID 1996 ).
Bien que nétant plus ministre de lintérieur le 11 mai 1955, le S.D.E.C.E. qui deviendra la D.G.S.E. en 1982 sous sa présidence lançait la mission HORS-JEU.
Celle-ci consistait à entretenir le mythe de LA MAIN ROUGE, une organisation de CONTRE-TERRORISTES AUTONOMES sen prenant directement au F.L.N.
TOUJOURS LA DIVISION POUR MIEUX REGNER, nest-ce pas ?
Et la droite était-elle mieux lotie 30 ans après, en NOUVELLE-CALEDONIE ?
Jen doute fort car les attentats des 26 septembre 1985 et 21 novembre 1985 commis contre loffice foncier de NOUMEA ont été effectués par mes soins, avec un homme "digne de confiance", entre autres...
Digne de confiance, car affecté plus tard au service de sécurité mis en place dans le SURF HOTEL. de JACQUES LAFLEUR, pour le premier ministre JACQUES CHIRAC arrivé en CONCORDE le 17 septembre 1987 sur le territoire de la NOUVELLE-CALEDONIE.
Ce dernier venait prôner le temps de la concorde... Il était temps !
Lattentat du 26 septembre 1985 fut du reste la seule action où je navais pas posé la bombe moi-même sur place, après lavoir fabriquée et dotée dun système de mise à feu horaire.
Du fait de ma taille au-dessus de la normale, cétait cet homme digne de confiance qui lavait fait en plein jour à ma place ; je lattendais cependant aux alentours immédiats de loffice foncier pour récupération.
Le 21 novembre 1985, celui-ci avait également participé activement au 2ème attentat visant cette institution, laquelle venait juste daménager dans une villa sise 6 rue FERNAND LEGRAS - BAIE DES CITRONS NOUMEA.
Oui cet homme, MARC RACLE en loccurrence, était vraiment digne de la plus haute confiance, tellement haute quil nhésita pas à souiller un peu plus mon nom à la suite de notre arrestation à la frontière française le 08 février 1994, et surtout après notre procès.
A limage dun THIERRY CADOR journaliste alcoolique des NOUVELLES CALEDONIENNES, dun JEAN-MARC SOLIER policier et grand chasseur africain et autres bien-pensants de ce pays, MARC RACLE ex-béret rouge et ami de 1984 ne se priva pas de déclarer à qui voulait lentendre que lenrichissement personnel était mon seul et unique mobile.
Je marrête là sur ce sujet car ils nétaient pas les seuls, mais patience, tout arrive à point pour qui sait attendre.
LA VERITE, MAIS SURTOUT LA JUSTICE !
En matière de sécurité, je fus moi-même sollicité à cette fin par un pro-français ayant connu une expulsion musclée lors de lindépendance des NOUVELLES-HEBRIDES en 1980.
Cette sollicitation concernait le service de sécurité dune délégation de promotion du VANUATU venue en NOUVELLE-CALEDONIE, celle-ci étant conduite par SERGE VOHOR futur premier ministre de ce pays.
Javais accepté cette tâche uniquement par conviction, fournissant de plus walkies-talkies et armes de poing (en provenance de larmurerie BALLANDE) à ce service de sécurité restreint mis en place au SURF HOTEL, lieu de résidence de cette délégation.
Celle-ci avait reçu des menaces téléphoniques paraît-il, mais la facilité daccès aux chambres réservées à cette dernière mavait beaucoup surpris à lépoque.
Il convient de préciser que lors de la 1ére victoire électorale du parti pro-français de MAXIME CARLOT, Javais pu avoir une petite conversation avec SERGE VOHOR dans un véhicule conduit par lexpulsé du VANUATU.
Je lui avais alors posé la question suivante : " SERGE, est-ce que cest vrai que cest JACQUES LAFLEUR qui a financé la campagne électorale de MAXIME CARLOT ? ".
Ce nest quaprès avoir répété ma question quil avait enfin répondu : " Oui, cest lui... ".
Je voulais ainsi en avoir le cur net sur lorigine des nombreux billets de banque néo-calédoniens retrouvés au VANUATU juste avant les élections et ce, sans même avoir été convertis en monnaie locale. ( francs C.F.P. en VATU )
Cest ainsi que fonctionne parfois le suffrage universel, certains électeurs dans le monde se laissant tout simplement acheter...
Une corruption électorale prévue et sanctionnée dans les lois françaises, mais jamais appliquées en NOUVELLE-CALEDONIE bien sûr...
Quoiquil en soit et bien que le R.P.C.R. de JACQUES LAFLEUR soit LE RASSEMBLEMENT DE LA NOUVELLE-CALEDONIE DANS LA REPUBLIQUE FRANCAISE, je vois mal ce dernier financer de sa poche la campagne électorale de monsieur MAXIME CARLOT en 1991...
LUI NON, MAIS LA FRANCE OUI !
Le R.P.C.R. agissant alors en tant que relais de cette dernière, afin que le VANUATU revienne et demeure à lintérieur de la sphère dinfluence française dans le PACIFIQUE.
Ce dernier paragraphe répond à la question posée à la fin de la plainte cosignée par JOSEPH WANANIJE en date du 30 juillet 1994 adressée au procureur YVES LEBOURDON.
" En ce qui concerne le VANUATU, une simple question :
Qui a payé la dernière campagne électorale de MAXIME CARLOT ? ".
Trois années après le dépôt de cette plainte jamais instruite, voici la réponse que je gardais en réserve...
Par ailleurs, il me faut rappeler la présence du lieutenant-colonel de gendarmerie BENSON et du général VICTOR. J. VIDAL durant la rébellion de SANTO en 1980.
Selon lexpulsé sus-cité, les véhicules barrant laérodrome de SANTO furent enlevés après que les sécessionnistes pro-français eurent reçu lassurance de voir les parachutistes français venir les aider dans leur initiative.
En fait, des avions anglais remplis de soldats dun régiment de BELFAST atterrirent aussi, et on connaît la suite...
Des armes françaises avaient également été promises aux rebelles mais ils les attendent toujours, eux qui croyaient en la FRANCE...
Cest ainsi que lexpulsé me dit un jour : " GUY il faut se méfier ici, car on retrouve les mêmes mecs qui nous ont menti là-bas... ".
Il parlait du lieutenant-colonel BENSON chargé initialement de laffaire des gendarmes pris en otages à OUVEA en 1988...
Quant au général VICTOR J. VIDAL, celui-ci a laissé dans lhistoire de ce petit pays la très sanglante OPERATION VICTOR