PENITENCIER DU CAMP EST
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DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 26 SEPTEMBRE 1994
Par la présente, j'ai l'honneur de solliciter votre bienveillance afin d'obtenir l'autorisation de m'entretenir aussi régulièrement que possible avec un prêtre ou un pasteur de votre choix.
En effet, dans un isolement librement consenti et qui satisfait tout le monde, je ressens à présent le besoin de dialoguer avec un homme d'église de quelque confession que ce soit.
Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer monsieur le directeur, l'expression de mon profond respect.
GUY DIJOU.
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Il y a de très nombreuses façons de faire comprendre que l'on n'est pas dupe de certaines pratiques en infraction totale avec le code de procédure pénale, n'est-ce pas ?
La mise à l'isolement d'un détenu ne constitue en aucun cas une mesure disciplinaire, laquelle est strictement réglementée tant dans le temps que dans la forme.
Or, je me souviens très bien de la tentative d'un gradé du CAMP-EST qui essayait de me faire prendre des vessies pour des lanternes, en me faisant signer deux procédures de mise à l'isolement en même temps, deux rallonges en quelque sorte.
Celui-ci m'avait déclaré :
" On a"oublié'' de vous faire signer ces papiers lors de votre mise à l'isolement, quand vous avez été transféré en NOUVELLE-CALEDONIE
Signez ces deux documents devant vous, c'est juste une"régularisation''... ".
Sur ces documents, j'avais coché l'emplacement où figurait la mention : 'je n'ai aucune objection à formuler'', ou quelque chose dans le même genre.
Encore merci premier surveillant MICHEL DOUDARD, car en effet je préférais la solitude.
Toutefois la 'régularisation'' dura près de deux années, les documents de rallonge de mise à l'isolement provenant directement de FRANCE, du ministère de la justice ou de l'intérieur, deux foutaises qui se ressemblent tellement...
C'est dans cet esprit qu'au-dessus de ma signature, j'avais écrit sur l'un des"papelards'' :
'Pourquoi toutes ces rallonges successives de mise à l'isolement, sinon pour cacher les malversations françaises en NOUVELLE-CALEDONIE ? ''
C'est encore dans cet état d'esprit que la présente lettre avait été rédigée à l'époque.
Ayant étudié le code pénal français et le code de procédure pénale, j'avais pu y lire des articles fort intéressants sur la liberté de culte dans les prisons ; aussi avais-je pris la décision de demander par écrit l'application de mes droits en la matière dans la présente lettre adressée à YVES DUPAS, directeur du CAMP-EST à ce moment-là.
Il aura fallu une convocation par ce dernier pour un tout autre sujet, pour qu'enfin ce problème soit soulevé bien longtemps après la rédaction du présent courrier.
Celui-ci m'avait répondu :
" Si vous désirez une assistance religieuse, écrivez directement à l'aumonier de la prison ".
Pourquoi avoir attendu si longtemps pour me le dire ?
Pourquoi ne pas avoir fait suivre cette lettre auprès des personnes concernées ?
En ce jour 30 juin 1997, les détenus placés en isolement sont toujours privés de culte et de messe, malgré les dispositions pourtant très claires du code de procédure pénale sur ce point.
Ils n'ont droit qu'aux"visiteurs de prison'' et à des entretiens particuliers avec des"gens d'églises'' dans le bâtiment des parloirs, mais pas de messe.
Encore une raison de plus d'avoir jeté ces livres sur le sol d'une cour d'assises le 26 avril 1996 à NOUMEA.
A l'époque de la rédaction de cette lettre, je ne pensais absolument pas découvrir autant de mensonges parmi ces gens-là.
C'est ainsi qu'à la fin de ma très longue période d'isolement, je fus transféré au bloc A où des cultes divers étaient parfois célébrés dans la cour, en plein air.
C'est justement à la fin d'un de ces cultes religieux que j'avais posé la question suivante à un"père'' de l'église catholique :
" Pourquoi les détenus du bloc C d'isolement n'ont-ils jamais le droit d'assister à un office religieux ? ".
Réponse du"père'' SAGATO IAU, puisque c'est de lui qu'il s'agit :
" Je ne savais pas qu'il n'y avait pas de culte à l'isolement... ".
Ben voyons !
Aucun culte, aucune activité sportive, aucune activité intellectuelle , et personne n'est au courant
''La bonne blague'' !
Et pourtant, la mise à l'isolement ne constitue en aucun cas une mesure disciplinaire...
Dixit le code de procédure pénale.
Encore une foutaise de plus ! Une parmi tant d'autres...
Pour y avoir"vécu'' pendant près de deux années, je sais que certains détenus avaient maintes fois réclamé ces cultes religieux sans aucun résultat.
Parmi eux, il y avait le prisonnier m'ayant rapporté les paroles vicieuses du gendarme CHRISTIAN GODEFROY prononcées lors de son extraction vers l'hôpital le 16 août 1995 ( voir note supplémentaire de la lettre du 13 août 1994 adressée au procureur ).
Or il se trouve que ce même prisonnier avait demandé des cours bibliques pour tous les détenus du bloc C d'isolement, dont je faisais partie.
Il avait même été accordé un entretien particulier à ce détenu, et à son retour il nous avait dit:
" Ca y est les gars, on va peut-être avoir droit à des cours bibliques de l'église catholique ! ".
En fait il n'y eut jamais rien, et c'est encore ainsi à ce jour au bloc C d'isolement du CAMP-EST.
" Je ne savais pas qu'il n'y avait pas de culte à l'isolement... ".
Et moi, je ne savais pas qu'il y avait tant de mensonges derrière ces"faces d'anges'' !
Une raison de plus de quitter à jamais l'église catholique !
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 11 OCTOBRE 1994
Par la présente, j'ai l'honneur de solliciter votre autorisation afin d'expédier deux lettres recommandées avec accusé de réception aux avocats suivants :
Maître JACQUES VERGES
Maître MOURAD OSSEKINE
Veuillez agréer monsieur le directeur, l'expression de mes sentiments distingués.
GUY DIJOU.
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Les documents postaux relatifs à l'envoi de ces deux courriers groupés ne m'ont jamais été remis par la direction du CAMP-EST.
- Aucun récépissé d'envoi recommandé.
- Aucun avis de réception.
Maître JACQUES VERGES avait toutefois reçu la lettre en question puisqu'il m'avait répondu par la négative.
Ces faits sont détaillés dans le chapitre " AVOCATS-CONSEILLERE JURIDIQUE ".
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR
DU CAMP-EST
LE 03 OCTOBRE 1996
Par la présente, j'ai l'honneur de vous faire parvenir deux lettres en dates du 22 mai 1996 et du 03 octobre 1996 adressées au président de la république française.
Je désire que celles-ci soient expédiées à ce dernier sous pli recommandé avec accusé de réception.
Par ailleurs, je vous serai gré de bien vouloir me retourner les coupons d'expédition et de réception desdits courriers, tel que prévu dans cette procédure.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
GUY DIJOU.
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Cette lettre a été adressée à LAURENT RIDEL, directeur du CAMPS-EST à cette époque.
C'est aux environs du mois de septembre 1996 que celui-ci avait remplacé YVES DUPAS à ce poste.
D'un directeur à l'autre les difficultés d'obtention des récépissés d'envois de courriers recommandés subsistent, n'est-ce pas ?
Il suffit de lire attentivement les lettres suivantes pour mieux comprendre la situation
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 07 OCTOBRE 1996
Veuillez trouver ci-joint la photocopie du récépissé de l'envoi recommandé avec accusé de réception concernant les lettres du 22 mai 1996 et du 03 octobre 1996 adressées à mes frais au président de la république.
En effet, fort d'une procédure d'Instruction plus que foireuse, comme des procès-verbaux de perquisition datés de 1993 alors que mon arrestation s'est déroulée en 1994, procédé destiné à un recours en annulation pour vice de procédure avant la clôture du dossier d'assises, ce sont les originaux que je désire recevoir et non une vulgaire photocopie.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
GUY DIJOU.
P.S. : Quel est le montant exact de l'envoi ?
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Il est pour le moins étrange de constater qu'une vulgaire photocopie m'ait été remise pour un envoi recommandé de cette importance.
C'était tellement plus simple de me donner l'original, évitant ainsi un travail supplémentaire...
Plutôt étrange comme procédé, car en 1994 l'éducateur social ROSSANO DI PAOLO avait fait l'objet d'une mise en garde de la part du directeur YVES DUPAS pour des photocopies !
Ce dernier avait déclaré à ROSSANO DI PAOLO : " Ne vous laissez pas influencer par monsieur GUY DIJOU... ".
De plus, YVES DUPAS faisait clairement comprendre à ROSSANO DI PAOLO de ne pas faire de photocopies de mes plaintes, ce à quoi l'éducateur social avait répondu :
" Je ne sors pas de mes attributions en faisant des photocopies des plaintes de monsieur GUY DIJOU, en l'aidant à constituer sa défense ".
Les photocopies en question, objet des reproches essuyés par ROSSANO DI PAOLO, concernaient justement la plainte du 30 juillet 1994 cosignée par JOSEPH WANANIJE.
C'était de loin la plus importante tant par le volume que par la teneur, puisque les"dessous'' de la mort de JEAN-MARIE TJIBAOU et de YEIWENE YEIWENE y étaient dévoilés.
Par la suite, ne voulant pas être une source d'ennuis pour cet éducateur social, je rédigeais autant que possible une copie manuscrite de mes principaux écrits.
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 04 NOVEMBRE 1996
Par la présente, j'ai l'honneur de vous faire parvenir cinq courriers différents comportant chacun :
1°) Une lettre du 04 novembre 1996 adressée au président de la république française.
PALAIS DE L'ELYSEE 55-57 RUE DU FAUBOURG SAINT-HONORE PARIS FRANCE..
Celle-ci est accompagnée des copies des lettres suivantes :
- Plainte du 02 juillet 1994 adressée au procureur de la république en NOUVELLE-CALEDONIE.
- Plainte du 09 juillet 1994 adressée au procureur.
- Plainte du 30 juillet 1994 cosignée par JOSEPH WANANIJE, adressée au procureur par courrier interne du
CAMP-EST le 16 août 1994 à 06 h. Celle-ci comporte 70 feuillets environ.
- Copie manuscrite de la lettre de"maître'' CHRISTIAN BOISSERY à GUY DIJOU, en date du 23 août 1994.
- Plainte du 25 octobre 1994 adressée au procureur.
- lettre de constitution de partie civile du 19 avril 1996 adressée au procureur.
2°) Une lettre du 04 novembre 1996 adressée au président de la ligue des droits de l'homme.
27 RUE JEAN DOLLENT 75014 PARIS FRANCE.
- L'avis original de réception n° 8266 du 16 août 1994 concernant une lettre recommandée du 08 août
1994, en retour.
Celui-ci comporte la mention P. et O. ( pour et par ordre ) suivie d'une signature illisible du destinataire.
3°) Une lettre du 04 novembre 1996 adressée au trésorier-payeur général.
BP E4 98848 NOUMEA CEDEX NOUVELLE-CALEDONIE.
- Une demande de paiement du 11 octobre 1996 en retour, pour frais de justice.
- Une copie de la lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république par voie recommandée avec
accusé de réception.
4°) Une lettre du 04 novembre 1996 adressée à monsaigneur MICHEL CALVET.
CATHEDRALE DE NOUMEA NOUVELLE-CALEDONIE.
- Une copie de la lettre du 15 septembre adressée à monsaigneur MICHEL CALVET.
5°) Une lettre du 04 novembre 1996 adressée au maire de la ville de NOUMEA.
BP K1 NOUMEA CEDEX NOUVELLE-CALEDONIE.
- Une copie de la lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république française.
- Une notification de radiation des listes électorales du 15 octobre 1996, en retour.
Je désire que ces cinq documents complets soient expédiés à leurs destinataires sous pli recommandé avec accusé de réception.
Par ailleurs, je vous serai gré de bien vouloir me retourner les coupons originaux d'expédition et de réception desdits courriers, tel que prévu dans cette procédure, ainsi que le montant des frais postaux à ma charge.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
GUY DIJOU.
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
P. J.: 5 dossiers complets sus-cités.
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 19 NOVEMBRE 1996
OBJET :
- Régime alimentaire
Récépissés d'envoi recommandés.
EXTRAIT DE LADITE LETTRE
'D'autre part, par courrier en date des 03 octobre 1996, 07 octobre 1996 et du 04 novembre 1996 dont vous trouverez copies jointes également, je vous demandais de me retourner les coupons originaux d'expédition et de réception des différentes lettres recommandées.
Je n'ai reçu pour l'instant que 4 accusés de réception sur les 5 lettres datées du 04 novembre 1996, mais aucun récépissé d'expédition ; ils sont paraît-il entreposés dans un casier du service du pécule.
Quant au montant exact des frais postaux, je l'ignore encore comme j'ignore la raison de la non-remise des récépissés d'expédition de mes lettres.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.''
GUY DIJOU
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
P. J.: copies lettres du 03 octobre 1996 / 07 octobre 1996 / 04 novembre 1996
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 19 NOVEMBRE 1996
OBJET : Récépissés originaux de 5 lettres recommandées
Veuillez recevoir en retour les photocopies et non les originaux demandés de récépissés de mes 5 lettres recommandées en date du 04 novembre 1996.
Il est vrai qu'avoir sous les yeux les saloperies exercées par la FRANCE dans ce pays ont de quoi troubler la vue...
Même d'un goût pour le moins douteux, les plaisanteries les plus courtes sont toujours les meilleures, à moins que la bêtise humaine soit encore plus insondable que je ne le pensais auparavant.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments"distingués''.
GUY DIJOU.
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Mais que contenaient donc toutes ces lettres pour justifier pareille attitude de la part des directeurs successifs du CAMP-EST ?
Là se pose la véritable et grande question
Tellement grande que ces documents postaux furent subtilisés lors de ma libération"musclée'' du CAMP-EST le 25 juin 1998 !
DIJOU GUY
A
MONSIEUR LE DIRECTEUR DU CAMP-EST
LE 13 DECEMBRE 1996
OBJET : envoie de 3 lettres recommandées avec accusé de réception
Par la présente, j'ai l'honneur de vous faire parvenir 3 courriers différents comprenant chacun :
1°) Une lettre du 13 décembre 1996 adressée à madame ANNIE LHERITIER.
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE PALAIS DE L'ELYSEE 55-57 RUE DU FAUBOURG SAINT-HONORE 75008 PARIS FRANCE.
Celle-ci est accompagnée des documents suivants :
- Une lettre du 14 novembre 1996 en retour, qui m'avait été adressée par la présidence de la république.
- Une enveloppe relative au courrier sus-cité portant la mention : 'ouverte par inadvertance mais non lue''.
- Une copie de la lettre du 13 décembre 1996 adressée au procureur général de la république en NOUVELLE-
CALEDONIE.
2°) Une lettre du 13 décembre 1996 adressée au procureur général de la république en NOUVELLE-CALEDONIE.
PALAIS DE JUSTICE DE NOUMEA BP F4 NOUMEA CEDEX NOUVELLE-CALEDONIE.
3°) Une lettre du 13 décembre 1996 adressée à la trésorerie de la PROVINCE SUD.
HOTEL DE VILLE 16 RUE MANGIN BP 702 NOUMEA NOUVELLE-CALEDONIE.
Celle-ci est accompagnée des documents suivants :
- Un avis de paiement du 25 novembre 1996 en retour, de la somme de 1 057 804 CFP pour frais de justice.
- Une copie de la lettre du 04 novembre 1996 adressée au trésorier-payeur général.
- Une copie de la lettre du 22 mai 1996 adressée au président de la république.
Je désire que ces 3 documents complets soient expédiés à leurs destinataires respectifs sous pli recommandé avec accusé de réception.
Au risque de me répéter, j'espère cette fois-ci ne pas avoir à rédiger nombre de courriers afin d'obtenir la remise des coupons originaux d'expédition et de réception desdites lettres tel que prévu dans cette procédure, ainsi que le montant total des frais postaux à ma charge.
Veuillez agréer monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.
GUY DIJOU.
COPIE : Madame BERNADETTE DIJOU
P.J.: 3 dossiers complets
NOTE SUPPLEMENTAIRE
Quand on peut constater les difficultés d'obtention des récépissés originaux d'expédition et de réception de lettres recommandées, il est facile d'imaginer la raison pour laquelle toute lettre doit être rédigée en double ou en triple exemplaire...
Peut-être qu'en l'an 3000 il sera possible pour un détenu de faire des photocopies de tout son dossier au CAMP-EST, sans qu'un directeur de pénitencier ou un"homme de loi'' ne trouve quelque chose à y redire...
En effet lorsqu'un détenu désire se défendre seul selon les lois internationales, il ne peut obtenir aucune pièce de son dossier d'instruction judiciaire sauf par l'intermédiaire d'un avocat.
Une profession très"hautement protégée'', surtout en NOUVELLE-CALEDONIE...
D'autre part, il est intéressant de constater que le courrier présidentiel adressé à un détenu ait été ouvert malgré la mention 'PRESIDENCE DE LA REPUPLIQUE'' très nettement visible...
Il suffit ensuite d'écrire :"OUVERTE PAR INADVERTANCE MAIS NON LUE'', et hop ! Le tour est joué
Qu'est-ce qu'on peut prendre les gens pour des cons dans ce pays !
Il est vrai que..