J.W : Vers les mois de septembre / octobre 1993 ( la date est facilement vérifiable ), ROSINE STREETER accompagnée de mon père me rendirent visite grâce à un permis exceptionnel.
Au cours de la discussion, celle-ci me déclara :
" JOSEPH, fais attention ! Le juge QUINIO s'en va et FRANCK WAHUZUE rentre la nuit au tribunal pour lire tes déclarations sur l'attentat de RICHARD KALOÏ, avec la complicité de FOTE TROLUE... Deux personnes les ont vus... ".
Je dois préciser que j'étais au courant de cela et pour tester cette rumeur, j'avais changé le sens de mes déclarations.
Peu de temps après, même mon père était au courant de ce changement et il m'avait dit lors d'une visite hebdomadaire :
" Ne change pas tes déclarations ! ".
Durant l'instruction, j'avais signalé ce fait grave au juge d'instruction JEAN-LUC QUINIO chargé de mon dossier.
( FOTE TROLUE est un magistrat du tribunal de NOUMEA ).
Le jour où JOSEPH WANANIJE a été averti par ROSINE STREETER est facilement vérifiable : Il eut deux parloirs dans la même journée, ce qui est réglementairement impossible au CAMP-EST !
Les relations ambiguës unissant le magistrat FOTE TROLUE et FRANCK WAHUZUE sont explicitées dans la note supplémentaire de la lettre du 03 décembre 1994.Celle-ci avait été adressée au procureur YVES LEBOURDON.